GRIEFS CONTRE RAMSAY SANTÉ CLINIQUE DE L’ATLANTIQUE À LA ROCHELLE

 

NON APAISEMENT D'UNE SOUFFRANCE INSUPPORTABLE

 

SOYEZ VIGILANT SUR LE CHOIX D’UNE STRUCTURE D’HOSPITALISATION Ā LA ROCHELLE AFIN D’ÉVITER :

-          Un établissement sans médecin en dehors des horaires de jour ni ne pouvant être présent pour visiter le malade,
 

-          Une non prise en charge adaptée de la douleur,
 

-          Le refus d’une intervention du SAMU lors d’un cas grave afin de pallier la déficience d’un établissement de soins,
 

-          Une anesthésie générale et une intervention chirurgicale effectuées sans examens biologiques très récents,
 

-          L’absence d’une réponse au courrier en recommandé adressé à la Direction du centre de soins, le silence du service « Qualité et réclamations », le non suivi de la plainte par le Représentant des usagers.

 

Extrait de l’article L.1110-5 du Code de la Santé Publique :
"Toute personne a, compte tenu de son état de santé et de l'urgence des interventions que celui-ci requiert, le droit de recevoir, sur l'ensemble du territoire, les traitements et les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l'efficacité est reconnue et qui garantissent la meilleure sécurité sanitaire et le meilleur apaisement possible de la souffrance au regard des connaissances médicales avérées
".

 

Reproduction des 2 envois à Ramsay Santé Clinique de l'Atlantique suivi de la réponse de l'établissement
Les noms du plaignant  (MM) et des médecins ont été modifiés (XX, YY)

 

1er envoi recommandé A/R - juillet 2025 -

RAMSAY CLINIQUE DE L'ATLANTIQUE
Monsieur le Directeur
26 rue du Moulin des Justices
17138 PUILBOREAU

Recommandé A/R

La Rochelle, le 29 juillet 2025

Objet : Non-respect de la prise en charge de la douleur.

Monsieur le Directeur,

J’ai été hospitalisé du 17 au 19 juillet pour la prostate par le Docteur XX. Je suis rentré à nouveau en urgence le mercredi 23 juillet à 19h30 suite à un blocage de la vessie et une importante perte sanguine.

Informé de cet évènement à 18h25, le Docteur XX et son secrétariat avertissent la clinique de mon arrivée.

A partir de 19h30, une douleur grandissante se met en place pour cause de non évacuation de la vessie.

La souffrance devient insupportable et malgré mes plaintes d’intervention pour cette douleur lancinante et très intense, on me répète que nul médecin n’est présent et que je dois attendre l’heure de l’intervention, sans autre précision. Seuls 2 comprimés de Dafalgan et 2 comprimés contre les spasmes me sont apportés.

Ni mon corps en sueur qui se tord de douleur, ni mes cris et mes supplications afin que cesse ce martyre ne sont pris en compte.

A 21h41et avec le portable de mon épouse présente, je contacte le « 15 » afin de demander l’aide du SAMU et mon transfert au centre des urgences de l’hôpital de La Rochelle. Le service infirmier de l’étage interrompt cette demande téléphonique et me signale que le SAMU ne peut pas intervenir dans la clinique.

Mon calvaire continue avec en plus deux essais infructueux de sondage pour un décaillotage, manœuvre effectuée par une infirmière. Un comprimé qualifié de « morphine » m’est donné en plus du Dafalgan et de l’antispasmodique tout en m’indiquant qu’il n’y aura pas de résultat réel ni rapidement.

Cette situation dramatique d’une durée de 3 heures se poursuit jusque mon intervention chirurgicale à 22h28. Dans le compte rendu opératoire, le Docteur YY signale « patient très algique ».

Cette non considération de la douleur intense ni sa prise en charge est un scandale qui doit faire l’objet d’une dénonciation par tout moyen et procédé et pour laquelle je m’engage.

Dans l’attente d’un retour très rapide de votre part,

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, mes respectueuses salutations.

Monsieur MM

 

2eme envoi recommandé A/R - juin 2026 - suite à ma précédente réclamation de juillet 2025, recommandé resté sans réponse.

RAMSAY CLINIQUE DE L'ATLANTIQUE
A l'attention de la Direction
26 rue du Moulin des Justices
17138 PUILBOREAU

Recommandé A/R
RELANCE

Objet : Non-respect de la prise en charge de la douleur, absence de médecin.

La Rochelle, le 3 juibn 2026

Madame la Directrice, Monsieur le Directeur,

Cet envoi fait suite à ma précédenteréclamation de juillet 2025, recommandé resté sans réponse de votre part.

J’ai été hospitalisé du 17 au 19 juillet pour la prostate par le Docteur XX. Je suis rentré à nouveau en urgence le mercredi 23 juillet à 19h30 suite à un blocage de la vessie et une importante perte sanguine.

Informé de cet évènement à 18h25, le Docteur XX et son secrétariat avertissent la clinique de mon arrivée.

A partir de 19h30, une douleur grandissante se met en place pour cause de non évacuation de la vessie.

La souffrance devient insupportable et malgré mes plaintes d’intervention pour cette douleur lancinante et très intense, on me répète que nul médecin n’est présent et que je dois attendre l’heure de l’intervention, sans autre précision. Seuls 2 comprimés de Dafalgan et 2 comprimés contre les spasmes me sont apportés.

Ni mon corps en sueur qui se tord de douleur, ni mes cris et mes supplications afin que cesse ce martyre ne sont pris en compte.

A 21h41et avec le portable de mon épouse présente, je contacte le « 15 » afin de demander l’aide du SAMU et mon transfert au centre des urgences de l’hôpital de La Rochelle. Le service infirmier de l’étage interrompt cette demande téléphonique et me signale que le SAMU ne peut pas intervenir dans la clinique.

Mon calvaire continue avec en plus deux essais infructueux de sondage pour un décaillotage, manœuvre effectuée par une infirmière. Un comprimé qualifié de « morphine » m’est donné en plus du Dafalgan et de l’antispasmodique tout en m’indiquant qu’il n’y aura pas de résultat réel ni rapidement.

Cette situation dramatique d’une durée de 3 heures se poursuit jusque mon intervention chirurgicale à 22h28. Dans le compte rendu opératoire, le Docteur YY signale « patient très algique ».

Cette non considération de la douleur intense ni sa prise en charge est un scandale qui doit faire l’objet d’une dénonciation par tout moyen et procédé et pour laquelle je m’engage.

Dans l’attente d’un retour très rapide de votre part,

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, mes respectueuses salutations.

Monsieur MM

 

Réponse de Ramsay Santé Clinique de l’Atlantique au courrier de relance du 3 juin qui reprend le courrier initial du 29 juillet 2025

Puilboreau, le 20/07/2026

Courriez adressé par la poste

Objet : Réponse à votre courrier de relance du 3 juin 2026

Lettre recommandée avec accusé de réception n° 1A21772928538

Monsieur,

Nous avons pris connaissance avec une attention particulière de votre courrier du 3 juin 2026. Nous mesurons, à la lecture de celui-ci, combien votre prise en charge a été vécue comme particulièrement éprouvante et douloureuse. Nous regrettons sincèrement cette expérience, indépendamment de l’analyse médicale réalisée.

Nous regrettons également le délai apporté à cette réponse et vous prions de bien vouloir nous en excuser. À réception de votre courrier, une réanalyse complète de votre prise en charge a été réalisée à partir de votre dossier médical, des transmissions soignantes et des éléments communiqués par le Dr XX qui a participé à votre prise en charge.

Concernant votre prise en charge urologique, la complication que vous avez présentée constitue une complication reconnue de ce type d’intervention prostatique, avec formation de caillots susceptibles d’entraîner une rétention vésicale, nécessitant une prise en charge progressive et adaptée à son évolution.

Dans ce contexte, la prise en charge initiale repose habituellement sur des mesures conservatrices, consistant notamment en la mise en place d’une sonde vésicale à double courant, associée à des lavages vésicaux et des tentatives de décaillotage
Ces mesures ont été mises en œuvre dès votre prise en charge. Toutefois, leur efficacité s’est révélée insuffisantes, conduisant à envisager une reprise chirurgicale.

Concernant les délais et l’organisation de votre prise en charge, de l’efficacité des traitements mis en œuvre ait été particulièrement difficile à vire et ait été associée à des douleurs importantes. Durant cette période, votre état clinique et votre douleur ont fait l’objet d’une surveillance régulière avec plusieurs réévaluations médicales et adaptations thérapeutiques en fonction de leur évolution.

La Clinique de l’Atlantique assure la continuité des soins grâce à un dispositif de permanence médicale reposant sur des praticiens et des équipes d’astreinte, conformément à son autorisation d’activité. Ce fonctionnement permet la prise en charge des situations urgente tout en mobilisant les équipes nécessaires lorsque le recours au bloc opératoire est décidé.

Nous comprenons que les douleurs et l’inconfort liés à cette complication aient pu être vécus comme une expérience particulièrement difficile.  Au cours de votre prise en charge, plusieurs échanges ont eu lieu entre les équipes soignantes et les praticiens d’astreinte. Ces échanges ont permis une adaptation progressive des prestations médicales ainsi qu’une réévaluation régulière de votre situation clinique.
Lorsque les mesures conservatoires se sont révélées insuffisantes, l’indication d’une reprise chirurgicale a été retenue puis organisée dans le cadre du dispositif d’astreinte.

Nous vous remercions d’avoir porté cette situation à notre connaissance et renouvelons nos regrets quand au vécu difficile que vous décrivez. Soyez assuré que votre demande a fait l’objet d’un examen attentif. Elle a été intégrée dans notre dispositif de traitement des réclamations, lequel contribue à notre démarche d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins.

Nous demeurons naturellement à votre disposition pour un entretien avec la direction et le praticien afin de répondre aux questions qui pourraient subsister.

Nous vous prions de croire, Monsieur, en l’expression de nos salutations distinguées.

Mme C.
Directrice générale


Griefs insérés avec l'autorisation du Président de l'AFIF, Directeur de la Rédaction.

Le plaignant ainsi que l'Association française d'information funéraire autorisent la reproduction de cette plainte sur les réseaux sociaux.

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