L'UNION - L'ARDENNAIS

1er novembre 2010

 

« Plus facile que de voler au musée »

 

Le phénomène n'est pas nouveau et se serait même accru selon l'Association française d'information funéraire (Afif). « C'est très difficile de surveiller les cimetières, explique-t-on à sa permanence téléphonique. Or s'y trouvent des œuvres d'art. Et c'est plus facile de voler dans un cimetière que d'aller voler un tableau dans un musée. » Les vols peuvent aussi résulter de règlements de compte dans les familles.

L'interlocuteur précise que les statues peuvent être revendues en l'état ou au poids pour la valeur des métaux.

Côté législation, difficile de dire ce qu'encourt un voleur. En dehors de la violation de sépulture ou de la profanation, très lourdement punis par la loi, le simple fait de voler des fleurs ou du mobilier funéraire peut être considéré comme « non-respect dû aux morts », une circonstance aggravante.

Afif, tel. : Tél. : 01.45.44.90.03 ou
www.afif.asso.fr

    

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Association Française d'Information Funéraire