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Le Conseil
national des opérations funéraires - CNOF -
Régisseurs et
délégataires funéraires
Documents
remis, syndicat des
Communes de la Région Parisienne - SIFUREP -
Dénominations
et précisions pour certaines entreprises
Historique
et sondage
Sondages
effectués en région parisienne durant et après le monopole
Réponse
de la ville de Paris en 1994 à notre association
Acte de "contrefaçon belge" à l'égard de notre organisme
Les familles endeuillées ne
doivent pas compter sur une protection gouvernementale ou judiciaire
Le Conseil
national des opérations funéraires - CNOF -
Le CNOF - est une instance consultative placée auprès du ministre de
l’intérieur, qui a été créée par l’article 7 de la loi n° 93-23
du 8 janvier 1993.
Ce Conseil est composé de représentants
des communes et de leurs groupements, des régies municipales, des différentes
catégories d’entreprises de pompes funèbres ainsi que des
organisations syndicales de salariés et des associations de
consommateurs.
Il rend public un rapport tous les deux ans
sur ses activités, sur le niveau et l’évolution des tarifs des
professionnels et sur les conditions de fonctionnement du secteur funéraire.
L'Association
française d'information funéraire a exprimé sa volonté d'être présente
aux réunions du CNOF.
Monsieur le Ministre de l'intérieur n'a jamais daigné
répondre à notre demande écrite.
Séances plénières du Cnof (cliquer)
Les régisseurs et les
délégataires funéraires
Apposer la mention :
"délégataire officiel de la
ville de..." ou "régisseur officiel de la ville
de..."
n'offre aucun privilège.
Article L. 342-1, loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 :
- Les communes ou leurs délégataires ne peuvent bénéficier d'aucun
droit d'exclusivité pour l'exercice de cette mission.
- La mission de service public peut être assurée par toute autre entreprise ou
association bénéficiaire de l'habilitation prévue à l'article L. 362-2-1.
Voir la rubrique Condamnations par le Conseil de la
Concurrence (cliquer)
Documents remis par
certaines mairies
Pour exemple :
LE SYNDICAT DES COMMUNES DE LA RÉGION
PARISIENNE avec son livret
"Guide des Obsèques, accompagnement
des familles"
vous oriente vers la société
commerciale Pompes
Funèbres Générales - PFG -
La société P.F.G dans un accord avec ce syndicat en date du 19 décembre
1995 :
-
Verse à ce syndicat une contribution annuelle de un million deux cent mille
francs (182.938 Euros) pour
"les frais d'administration générale et les frais de contrôle
du service".
-
Ce montant "évoluera dans la même proportion que le nombre des familles
reçues par le délégataire".
Le SIFUREP, Syndicat des Communes de la Région Parisienne pour le Service
Funéraire, assure par voie de mission déléguée le service extérieur des
pompes funèbres et propose des conseils en vue de la sélection d'une
entreprise de pompes funèbres.
Liste des Communes qui adhèrent
à ce syndicat (cliquer)
La société S.F.V.P.
"Services funéraires - Ville de Paris"
La régie municipale de Paris a été dissoute lors de l'ouverture du
marché à la concurrence.
La SFVP, société anonyme d'économie mixte au capital de 18 millions de Francs
(2.744.082 Euros) est une entreprise soumise au même régime que les sociétés
commerciales de droit privé et par la loi du 7 juillet 1983. Sont associés, à notre connaissance : la ville de Paris, le groupe
Bouygues avec Saur-Cise,
la Caisse des Dépôts, la société Gec.
Il ne s'agit pas d'un organisme public municipal, d'autres entreprises
peuvent en devenir actionnaires.

Le Service Public à votre service
"De fait, le logo de la
SFVP, un
petit bateau bleu et rouge, et son slogan, « le service public à votre
service »,
peuvent susciter la confusion"
Journal du Dimanche, 31/10/1999
"Société bel et bien privée en
dépit de son appellation"
Le Parisien, 1/11/2000
Historique et sondage
Jusqu'au 10 janvier 1998, des sociétés
funéraires bénéficiaient d'un monopole portant sur les
cercueils, le corbillard et les porteurs.
Les entreprises funéraires non-concessionnaires étaient dans l'obligation de vendre sans
marge bénéficiaire les produits et les services de ce monopole.
La possibilité de mise en concurrence était quasiment inexistante. L'information sur la
législation et le droit des familles n'étaient pas ou très peu diffusés
aux familles.
Conclusion
d'un sondage IPSOS en région parisienne du 19 et 20 novembre 1997, veille de la fin
du monopole :
65 % des personnes interrogées de plus de 50 ans s'estiment mal informées.
Information du CREDOC, octobre 1999 :
Depuis 1998, s'est engagée une bataille concurrentielle dont un des premiers
symptôme est un début de déflation des prix des prestations : à champ
constant, une cérémonie d'obsèques coûte en 1999 15 % moins cher qu'en 1997, ce
qui a permis de réduire sensiblement les premiers prix d'une cérémonie.
Réponse de la ville de Paris en 1994 à une demande
pour
mieux faire connaître cette association et son aide gratuite (cliquer pour voir ce document)
"...la Ville de Paris, n'a pas vocation à renvoyer
les administrés vers un code télématique ni à les adresser vers une association,
si intéressants que paraissent ses
objectifs."
Acte de " contrefaçon belge " à l'égard de notre organisme
Le site
internet d'un regroupement belge de pompes funèbres a grandement copié
des pages de notre organisme.
Sans demande d'autorisation ni mention de sa source, cette attitude
parasitaire et incorrecte dessert l'image des professionnels du
funéraire en Belgique. Les pages et les paragraphes copiés ne peuvent pas tromper
face au caractère promotionnel de ce site.
Tout en soulignant notre indignation, nous espérons que les familles de
ce pays sauront rappeler les règles d'honnêteté aux entrepreneurs
belges auteurs de ces
contrefaçons.
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